Chabbat Nasso

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Paracha Nasso / פרשה נשא

2-3 juin 2017 – 9 Sivan 5777 / ט’ סיון ה-תשע’ז

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Les Horaires :

Vendredi soir :
19h15 : Min’ha suivi de Chir Hachirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
20h10 : Allumage des bougies de Chabbat (heure maximum pour l’allumage : 21h28)
D’var Thora par le Rav Mikaël Mouyal

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par Alain CERNES
L’office sera suivi d’un Kiddouch communautaire.

Samedi après-midi :
19h30 : Cours mixte sur le Alé Chour du Rav Wolbe par le Rav Mikaël Mouyal
19h30 : Cours mixte sur texte sur la Paracha par Chlomo BOTBOL

20h45 : Téhilim – Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
21h00 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit offerte par Claude ATTIA, léilouy nichmat Emile Samuel ben Rahamim ATTIA (ז״ל).
D’var Thora par le Rav Mikaël Mouyal
21h47 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
22h52 : Fin de Chabbat, Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Birkat HaLévana :

La Birkat Ha-Lévana (prière pour la lune) pourra être faite entre le jeudi 1er et le jeudi 8 juin 2017, lorsque la lune est visible.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue de Boulogne Billancourt, 43 rue des abondances.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.
Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous !
Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com.
Retrouvez également toutes les informations sur la page Facebook de l’office : facebook.com/acjbbsud.


Réservation des espaces communautaires :

Vous souhaitez organiser une manifestation (Brith-Mila, Bar-Mitsvah et Bat-Mitsvah, Mariage, Azkara, Soirée Mikvé Kala, etc… ) dans les espaces de la Synagogue de Boulogne, 43 rue des Abondances, contactez M. Alain Chicheportiche 06.95.62.58.41 – alainchicheportiche92@gmail.com

Vous souhaitez réserver la salle de Boulogne Sud, 134 bis rue du point du jour Boulogne Billancourt, contactez M. Patrick Sebban 06.03.02.30.78 – patrick.sebban2@paris.fr


Faire un don :

Pour faire vivre et participer activement à cet office, faites un don par internet ou envoyez vos chèques au 134 bis rue du Point du Jour. Toutes les participations sont bienvenues, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, nous parviendrons, tous ensemble, à faire vivre l’Office de Boulogne Sud.

Tizkou Lé-Mitsvot !!


Conférence :

Venez nombreuses et nombreux assister à la conférence sur « le bonheur » avec le Rav Elie Lemmel, dimanche 25 juin 2017 à 19h30, au 134 bis rue du Point du Jour, 92100 Boulogne Billancourt.

Entrée libre et public mixte. Un buffet suivra la conférence.

N’hésitez pas à partager et surtout à venir !


Le Centre Aéré du CCIBB :

Les directeurs du Centre de loisirs Anne Marie Amsallem et Jonathan Cahen, ainsi que la fantastique équipe d’animation accueilleront pour les prochaines vacances du 10 au 28 juillet 2017 vos enfants de 5 à 12 ans dans une ambiance juive exceptionnelle !!

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Au programme : Château de Breteuil, parc Asterix, la Cité des Sciences, Parc St-Paul, Cité médiéval de Provins, accrobranches, stages de Hi-Hop et de Zumba, et pleins d’autres activités !!

Plus d’informations sur ccibb.net.


Envoyez vos enfants en colonie avec le Bné Akiva :

Envoyez vos enfants en colonie avec le Bné Akiva afin de leur faire vivre une expérience unique dans une ambiance exceptionnelle !!


Renseignements et inscriptions : 01.40.40.13.44 – 06.98.55.77.91 ou bneakivafrance@gmail.com


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

« Ils avoueront la faute qu’ils ont commise » (5, 7) :

Pourquoi la Mitsva de l’aveu des fautes, qui constitue la Mitsva de Techouva (repentir), a été dite concernant la faute du vol précisément ?
En fait, Hachem dépose des forces et de la vitalité à chaque personne. Lorsqu’un homme faute, il prend ces forces que Hachem lui a donné et il les dévie de leur objectif qui est de faire la Volonté Divine. Toutes les forces lui ont été attribuées pour faire Sa Volonté et lui, il les utilise pour la transgresser. En cela, chaque faute constitue un vol. L’homme vole cette vitalité qui lui vient d’Hachem. C’est donc sur cette interdiction modèle que la Thora formule la Mitsva de l’aveu et de la Techouva.
(‘Hidouché Harim)

« Un homme dont la femme dévie » (5, 12) :

La Guemara apprend de là que, “un homme ne faute que si un vent de folie le pénètre”. Pourquoi apprenons-nous cette règle valable pour toute faute, précisément du cas d’une femme soupçonnée d’adultère par son mari ?
En fait, la relation entre le peuple Juif par et Hachem est comparée à une relation d’un marié et sa femme. Hachem est le Mari et Israël, son épouse. Ce lien là est décrit dans les Prophètes et constitue la clé même de la compréhension du Chir Hachirim (cantique des cantiques). Ainsi, quand un Juif commet une faute quelconque, cela est considéré comme s’il avait commis une infidélité envers Son Mari, envers Hachem. C’est pourquoi, c’est de l’infidélité d’une femme vis à vis de son mari que l’on apprend que chaque faute, constituant aussi une infidélité envers Hachem, ne peut être commise que suite à un vent de folie.
(Likouté Si’hot)

« Un homme ou une femme qui ferait une merveille de faire un vœu de devenir Nazir » (6, 2) :

Pourquoi le fait de faire le vœu de devenir Nazir, qui consiste essentiellement à s’interdire le vin et tout produit du raisin, est considéré comme une merveille ?
C’est que la plupart des êtres humains sont intéressés par satisfaire leurs plaisirs physiques. Chacun souhaite profiter du monde. De la sorte, celui qui devient Nazir et s’interdit par cela le plaisir du vin, cela est déjà considéré comme merveilleux.
(R. Avraham Ibn Ezra)

« Et ce fut (Vayehi – ויהי), le jour où Moché avait fini d’ériger le Michkan (Tabernacle) » (7, 1) :

Nos Sages disent que le terme “ויהי (et ce fut)” connote une expression de peine. Seulement, dans ce verset, quelle peine pouvait-il y avoir ce jour si joyeux où le Michkan a été érigé par Moché ? Certes, ce fut aussi le jour de la mort de Nadav et Avihou, mais ce drame est décrit dans la Paracha de Chemini, pas ici !
En fait, chaque jour où le Michkan fut dressé, Moché s’occupa de cette Mitsva et se réjouit de l’accomplir. Maintenant que le Michkan était complètement sur pied et que Moché avait terminé d’accomplir cette Mitsva, il fut un peu peiné de ne plus avoir à s’occuper de cette Mitsva. Car les Justes cherchent les Mitsvot et ne veulent pas s’en détacher. La fin d’une Mitsva leur cause donc quelque part une certaine peine, celle de la séparation d’avec celle-ci.
(Chakh sur la Thora)

« Celui qui a offert son sacrifice le premier jour fut Na’hchon fils d’Aminadav, de la tribu de Yéhouda » (7, 12) :

Pour toutes les autres tribus, le terme « Nassi (chef) de la tribu… » est indiqué. Pourquoi, pour Na’hchon n’est-il pas dit « Nassi (chef) de la tribu de Yéhouda » ?
En fait, lorsque Na’hchon est entré avec une foi complète dans la mer des joncs avant même que le miracle ne se produise, il fut décidé que la royauté allait sortir de lui. Ainsi, on ne peut pas dire qu’il était le chef de la tribu de Yéhouda (uniquement), puisqu’il était quelque part, potentiellement, le chef de tout le peuple.
(Apiryone)

Le coin Halakha

On ne peut lire dans le Sefer Thora que s’il y a au moins 10 hommes. Un enfant de moins de 13 ans révolus ne peut pas s’associer aux 10 hommes, et même en cas de force majeur. Cependant, en cas de nécessité, on pourra même associer un homme qui transgresse Chabbat en public, surtout à Roch Hachanna ou Kippour où chaque Juif est traversé par des pensées de repentir.
S’il y avait juste dix hommes et qu’au milieu de la lecture un homme est sorti et qu’à présent il n’y a plus Minyan, malgré tout on pourra terminer la lecture de toutes les montées, même les sept de Chabbat. Dans un tel cas, même les personnes qui montent à la Thora alors qu’il n’y a plus Minyan, réciteront les bénédictions d’avant et d’après la montée. Néanmoins, sans Minyan, on ne récitera pas le Kadish qui suit la lecture à la Thora. De même, si c’est Chabbat, le Maftir récitera la Haftara mais sans les bénédictions.
Six personnes n’ayant pas écouté la lecture à la Thora du lundi, jeudi ou Chabbat, pourront associer à eux quatre autres personnes qui ont déjà entendu la lecture. Ainsi, ils pourront lire à la Thora en récitant les bénédictions d’avant et d’après pour chaque montée.
En revanche, six personnes habitants en dehors d’Israël, venus passer les fêtes en Israël et souhaitant lire à la Thora la lecture du deuxième jour de fête de diaspora, ils ne pourront pas associer à eux des israéliens pour compléter le Minyan et lire à la Thora. En effet, seules des personnes concernées par l’obligation de la lecture peuvent s’associer, ce qui n’est pas le cas de ces israéliens.

Le coin discours

Le sujet de la femme Sotta est développé dans notre Paracha. Cette femme, suspectée d’adultère par son mari qui lui interdit de s’isoler avec un certain homme, si elle s’isole malgré tout, son mari la monte à Jerusalem, au Temple. Là, si elle assure ne pas avoir fauté avec cet homme, on écrira un passage de la Thora qui contient le Nom d’Hachem, qu’on effacera avec de l’eau et qu’on mélangera avec de la terre. Puis on lui fera boire cette eau. Si elle a fauté, elle mourra. Sinon, Rabbi Akiva enseigne que si elle ne pouvait pas avoir d’enfant, alors elle deviendra féconde. Rabbi Yichmaël conteste cela et lui objecte que s’il en était ainsi, toute femme stérile s’isolera avec un homme pour que son mari lui fasse boire la potion et qu’elle ait ainsi des enfants. De fait, Rabbi Yichmaël dit plutôt que si elle n’avait que des filles elle aura des garçons, si elle enfantait avec peine, elle enfantera sans douleur… Tossefot s’étonnent, car on pourrait poser la même objection à Rabbi Yichmaël : la femme qui accouchait avec peine va s’isoler pour enfanter sans douleur ! Qu’est-ce que Rabbi Yichmaël a-t-il gagné par sa réponse ?! Mais Tossefot ne répondent pas à cette question. D’autres commentateurs proposent certaines réponses.
Le Tsla’h explique qu’un homme qui suspecte sa femme peut aussi, s’il le souhaite, la divorcer. Il n’est pas obligé de l’amener au Temple pour suivre la procédure de la Sotta. Ainsi, une femme qui enfante dans la douleur ne va pas s’isoler avec un homme, car elle prendrait le risque de tout perdre, si son mari la répudie. Seule une femme stérile prendra ce risque, car de toutes les façons, après dix ans de vie sans enfants, son mari la divorcera, comme le recommande la Thora. (Ce sujet polémique ne peut pas être développé ici). Ainsi, elle aura tout à gagner de s’isoler avec un homme (A l’approche des dix ans de mariage). En effet, de deux choses l’une, si son mari l’amène au Temple, alors elle boira la potion et deviendra féconde. Et s’il préfère la divorcer, de toutes les façons, cette femme sait qu’elle finira bientôt par être répudiée. Ainsi, l’objection que Rabbi Yichmaël pose à Rabbi Akiva, ne se retourne pas contre lui. De leurs côtés, le Kol Mevasser ainsi que le Apiryone, expliquent que lorsqu’une femme est amenée au Temple pour lui faire boire les eaux de la Sotta, dans le processus, on efface le Nom d’Hachem dans cette eau. Ainsi, comment une femme pieuse en viendrait- elle à s’isoler avec un autre homme exprès pour qu’on lui fasse boire ces eaux ?! Mais il est sûr qu’elle redoutera qu’on efface le Nom d’Hachem pour rien ! Seulement, nos Sages expliquent que la raison pour laquelle la Thora permet ici d’effacer le Saint Nom, c’est qu’Hachem est prêt à effacer Son Nom pour restaurer la paix entre un homme et une femme. Ainsi, une femme qui n’a pas d’enfant pourra être prête à s’isoler, car la paix de son foyer sera compromise puisque après dix ans son mari la divorcera. Ainsi, elle sera prête à s’isoler pour pouvoir avoir des enfants et restaurer la paix dans son foyer, car alors son mari ne la divorcera plus. Mais une femme qui n’a que des filles, dans ce cas son mari ne la divorcera pas au bout de dix ans. Donc, la paix dans son foyer n’est pas compromise. Ainsi, elle ne va jamais s’isoler exprès pour boire les eaux et enfanter des garçons ou enfanter facilement, car elle redoutera certainement qu’on efface le Nom Divin pour elle, alors qu’il n’y a pas cette raison de restaurer la paix dans son foyer, son mariage n’étant pas en danger. De ce fait, la question que Rabbi Yichmaël pose à Rabbi Akiva ne se pose pas selon son opinion.
Enfin, Rabbi Zeidel Epchtein explique qu’en vérité, une femme Sotta, dans le processus qu’elle suit à Jerusalem, subit de grandes humiliations et de dures souffrances morales. Or, les souffrances psychologiques ne sont pas moins difficiles à supporter que les souffrances physiques. Rabbénou Yona écrit à ce sujet que « la douleur de l’humiliation est plus dure que la mort » ! Ainsi, une femme qui a déjà des enfants, même si elle n’a eu que des filles ou bien qu’elle accouche dans la peine, ne sera pas intéressée de passer les étapes de la Sotta au Temple. Consciente des dures pressions morales qu’elle subira, elle n’est pas prête à subir ces souffrances pour se dispenser d’autres souffrances (de ne pas avoir de garçons ou d’enfanter dans la peine). A quoi bon échanger des souffrances par d’autres peines ?! Seule une femme stérile, qui est justement considérée comme quelque part morte, car elle ressent l’absence d’enfants comme la mort, elle seule sera sûrement intéressée de subir toutes les humiliations et les souffrances morales de la Sotta, pour avoir des enfants et cesser de vivre avec cette peine si dure et si “mortelle” de ne pas avoir d’enfant. De ce fait, ce n’est que la femme stérile que nos Sages ont soupçonné qu’elle en vienne à s’isoler avec un homme pour que son mari la monte à Jerusalem et qu’elle suive le processus de la Sotta, malgré toutes les douleurs morales qu’elle va subir.
D’après cela, on peut même comprendre pourquoi la femme Sotta qui n’a pas fauté, méritera d’avoir des enfants (pour Rabbi Akiva) ou d’enfanter sans douleur… (pour Rabbi Yichmaël). Cela paraît étonnant de prime abord, car s’isoler avec un autre homme est en soi une grande faute. Comment la Thora peut-elle récompenser une femme qui a fauté ?! Seulement, Hachem sait combien la femme Sotta a souffert moralement dans le processus qu’elle a suivi. Et ces grandes souffrances furent quelque part vaines, puisqu’elle n’a pas fauté et ne les méritait donc pas vraiment. La seule faute de l’isolement ne justifiait pas de telles souffrances. C’est donc pour la consoler et la “rétribuer” pour ces souffrances qui n’étaient pas complètement justifiées qu’Hachem lui accorde Sa Bénédiction. Car Hachem ne laisse aucun mérite ni souffrance impayés. Toute peine est justifiée ou rétribuée par Hachem dans le moindre détail.

Le coin histoire

Une fois, Rav Yits’hak Blazer se retrouva à Peterbourg, lors d’une réunion entre les Grands de la Thora de la génération.
Lors de ce rassemblement, Rabbi Yosseph Dov Solovetchik de Brisk posa une question ardue au nom de son fils Rabbi ‘Haïm.
Un débat mouvementé s’en suivit entre les Rabbanim où chacun révéla sa force dans sa connaissance et son érudition en Thora.
A la fin du débat, Rav Yosseph Dov proposa deux réponses, une en son nom et une au nom de son fils, qui émerveillèrent l’auditoire. Pendant tout le temps de ce tumulte, Rav Yits’hak Blazer resta assis sans ouvrir la bouche, comme s’il n’avait aucune notion de ce qui se disait. Rav Yosseph Dov s’en étonna grandement et dit : « Est-ce de cet homme que l’on dit qu’il s’agit d’un grand personnage ?! » Quand Rav Yosseph Dov rentra chez lui, il demanda qu’on lui amène le livre “Peri Yits’hak” de Rav Blazer, pour s’enquérir de son propos. Et là, à sa grande surprise, il trouva dans ce livre la fameuse question de son fils avec les deux réponses proposées, la sienne et celle de son fils. Alors, Rav Yosseph Dov s’émerveilla de la force morale de Rav Yits’hak.
Cette histoire nous montre la grande humilité des Grands d’Israël. Dans un cas où un homme commun se serait empressé de formuler les réponses qu’il connaissait pour montrer sa sagesse, Rav Yits’hak ne laissa rien transparaître. Telle est la particularité d’un Grand dans la Thora ! Un Sage dans une autre discipline aurait-il eu une telle attitude d’effacement et de discrétion ? Sûrement que non !


Chabbat Chalom !!

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