Chabbat Ekev

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Paracha Ekev / פרשה עקב

11/12 août 2017 – 20 Av 5777 / כ’ אב ה-תשע’ז

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Les Horaires :

Vendredi soir :
19h15 : Min’ha suivi de Chir Hachirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
20h15 : Allumage des bougies de Chabbat (heure maximum pour l’allumage : 20h54)
D’var Thora par Laurent COHEN-SALMON

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par Samuel SIBONY
L’office sera suivi d’un Kiddouch communautaire.

20h00 : Téhilim – Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
20h15 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit.
D’var Thora par Samuel SIBONY
21h11 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
22h06 : Fin de Chabbat, Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit

09h00 : Cours de Guémara par Samuel Sibony.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.
Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous !
Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com.
Retrouvez également toutes les informations sur la page Facebook de l’office : facebook.com/acjbbsud.


Réservation des espaces communautaires :

Vous souhaitez organiser une manifestation (Brith-Mila, Bar-Mitsvah et Bat-Mitsvah, Mariage, Azkara, Soirée Mikvé Kala, etc… ) dans les espaces de la Synagogue de Boulogne, 43 rue des Abondances, contactez M. Alain Chicheportiche 06.95.62.58.41 – alainchicheportiche92@gmail.com

Vous souhaitez réserver la salle de Boulogne Sud, 134 bis rue du point du jour Boulogne Billancourt, contactez M. Patrick Sebban 06.03.02.30.78 – patrick.sebban2@paris.fr


Faire un don :

Pour faire vivre et participer activement à cet office, faites un don par internet ou envoyez vos chèques au 134 bis rue du Point du Jour. Toutes les participations sont bienvenues, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, nous parviendrons, tous ensemble, à faire vivre l’Office de Boulogne Sud.

Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dons pour le Centre Culturel de Boulogne Billancourt :

Jeudi 27 juillet à 18h à la Mairie de Boulogne, le Maire Pierre-Christophe Baguet a signé le Bail emphytéotique pour le terrain. L’ACJBB est donc locataire du terrain pour construire le nouveau Centre Culturel Juif de Boulogne.

Au cours de son allocution, Pierre-Christophe Baguet a par ailleurs annoncé que la municipalité renonçait à l’encaissement des taxes et frais de voirie, ce qui constitue une subvention de 309.000 €.

Nous adressons ici nos très sincères remerciements au Maire de Boulogne Billancourt et à la municipalité pour cette subvention pour le Centre Culturel de Boulogne.

Le nouveau centre culturel sera situé à l’angle des rues Marcel Dassault et d’Anjou. Le permis de construire, déposé en mars à la mairie, est en cours d’instruction. Les travaux devraient commencer en automne. Il comprendra notamment

  • Une Synagogue
  • Le Centre Communautaire (CCIBB)
  • Une salle polyvalente
  • et une salle des fêtes

Vous pouvez consulter la plaquette de présentation du Centre Culturel de Boulogne

Devenez acteur du devenir de la vie juive à Boulogne en faisant un don pour la construction du Centre Culturel de Boulogne.
Vous pouvez décider de diriger votre don vers la synagogue ou vers le CCIBB, en nous l’indiquant par message.
Je participe à la collecte pour la construction


Inscriptions aux activités du CCIBB :

Le CCIBB a le plaisir de vous présenter la liste des activités pour adultes et enfants proposées pour 2017-2018 :
Krav-maga, Oulpan adultes et enfants, Football, Basketball, Running, Danse Modern-Jazz, Sophrologie, Danse Israélienne, Gymnastique Douce, Cours de Dessin, et d’autres à venir !!!

Informations et Inscriptions : dimanche 10 septembre 2017 de 08h00 à 17h00 au forum des associations à la Mairie de Boulogne-Billancourt.

Plus d’informations sur ccibb.net.


Grand Concert des Chevatim :

A l’occasion de l’Aliyah d’Elie Botbol, fondateur et animateur des Chevatim depuis plus de 40 ans, et de son épouse Claude, la Communauté juive de Boulogne vous invite au :

Grand Concert des Chevatim
avec le concours exceptionnel
d’Ouriel Elbilia

dimanche 17 septembre
A l’Espace Landowski – 28 Avenue André Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt

Paf : 25€ Adulte / 10€ enfants / Places Carré d’Or 100€ (Reçu Cerfa)
Réservation en ligne


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

« Béni tu seras de tous les peuples, il n’y aura pas en toi d’homme ni de femme stérile » (7, 14) :

Quel est le lien entre le fait que le peuple d’Israël sera béni des nations et le fait qu’il ne connaisse pas la stérilité ?
En fait, le Midrash explique que Rivka était stérile pour ne pas que les nations disent que c’est la bénédiction de son frère Lavan, qui lui dit : « Que tu deviennes de milliers de myriades », qui s’est réalisée et qui a entraîné qu’elle ait beaucoup d’enfants. Pour éviter ce revers de se dire que la bénédiction d’un impie a été exaucée par Hachem, c’est pourquoi Il a fait qu’elle soit stérile.
Ainsi, le verset dit : « Béni tu seras de tous les peuples ». Mais de là, tu risquerais de craindre que cela soit une entrave pour avoir des enfants, comme ce fut le cas pour Rivka qui fut stérile suite à la bénédiction de son frère. C’est pourquoi, le verset vient te rassurer en te promettant que malgré tout : « Il n’y aura pas en toi d’homme ni de femme stérile ».
(Bina Léïtim)

« Ne convoite pas l’argent et l’or qui sont sur eux (les idoles) pour les prendre pour toi de peur que tu sois piégé » (7, 25) :

En quoi consiste ce danger et ce piège que de prendre pour soi de l’argent ou de l’or d’une idole ?
En fait, il peut arriver que par cet argent ou cette or que tu auras pris d’une l’idole, que tu réussisses et que tu t’enrichisses. Suite à cela, il existe le risque que tu te mettes à penser que ta réussite te soit venue par la force de cette idolâtrie et que tu te mettes à accorder du crédit et de la foi à ce culte idolâtre. De cette façon, c’est justement par l’or et l’argent de l’idolâtrie que tu risques de tomber dans l’idolâtrie elle-même !
(Seforno)

« Ce fut au bout de 40 jours et de 40 nuits, Hachem me donna les deux Tables de pierre » (9, 11) :

Ce verset nous permet de discerner la profondeur et la noblesse de la Thora. En effet, même après tous les efforts que Moché a investi pour comprendre et apprendre la Thora pendant ces 40 jours et 40 nuits, même alors, il n’a pas obtenu de mériter la Thora de part ses efforts. La Thora ne lui est pas encore revenue de droit. En effet, le verset dit que même après tous ces 40 jours et 40 nuits, « Hachem me donna les deux Tables », c’est à dire que la Thora lui fut donnée, en tant que don et cadeau. Tous les efforts qu’un homme peut investir dans l’étude ne lui permettent que d’obtenir de comprendre la Thora en tant que cadeau d’Hachem. Mais on ne peut jamais dire avoir assez étudié et s’être assez investi pour mériter d’acquérir la Thora de droit, par le mérite de ses efforts.
(‘Hidouché Harim)

« Je saisis les deux Tables et les jetai de mes deux mains et je les brisai à vos yeux » (9, 17) :

Apparemment l’expression  »je saisis les deux Tables » paraît inutile, car on sait bien que si Moché avait les Tables dans ses mains, c’est bien qu’il les saisit !
En fait, la Thora demande à l’homme que toutes ses actions soient faites suite à une réflexion. L’homme doit réfléchir avant d’agir et de faire quoi que ce soit. Moché se comportait bien sûr selon ce principe. Ainsi, au départ, Moché attrapa les Tables dans l’intention de les transmettre et de les donner au peuple. Mais lorsqu’il descendit de la montagne et vit le veau d’or, alors il décida de briser les Tables. Ainsi, la pensée première qui l’avait poussé à prendre les Tables qui était de les remettre au peuple n’était à présent plus valable. Moché qui ne faisait rien au hasard ne pouvait pas se retrouver avec des Tables dans les mains sans avoir pensé et réfléchi à la raison pour laquelle il les tenait. C’est pourquoi la Thora précise : « Je saisis les deux Tables », comme pour dire qu’à présent Moché avait changé, dans sa conscience, la raison pour laquelle il les tenait. Il ne les saisissait plus pour les transmettre mais pour les briser. Même ce changement de destination devait se faire avec une prise de conscience et non de façon fortuite.
(Rav Nenedik)

« Vous aimerez l’étranger » (10, 19) :

Outre le sens simple de ce verset qui recommande d’aimer l’étranger, ce verset vient aussi faire allusion qu’il faut aimer l’état d’étranger. L’homme ne doit pas s’imaginer que ce monde lui appartienne et qu’il y restera pour toujours. Ce monde n’est qu’un lieu de passage. L’homme n’y vit que pour y préparer son monde futur par les Mitsvot qu’il y accomplit. Comme le disent nos Sages : « Ce monde-ci ressemble à un couloir par rapport au monde futur qui constitue le palais ».
(Rabbi Moché Midner)

Le coin Halakha

On ne pourra procéder à la Nétilat Yadaïm (ablutions) avant de manger du pain, qu’à partir d’un Keli (ustensile). Ainsi par exemple, on ne pourra pas utiliser une main pour verser de l’eau sur l’autre.
Tout ustensile est valable pour la Nétila, même un Keli en terre. De même, en absence de Keli, on pourra utiliser une bouteille en plastique même si son embouchure est étroite.
Le Keli pour la Nétila doit pouvoir contenir au minimum le volume d’un Réviit d’eau (environ 8,6 cl). Un Keli qui ne contient pas ce volume n’est pas valable, même si on le remplit plusieurs fois de sorte qu’au bout du compte on aura versé un Reviit au total.
Un Keli qui s’est troué, si ce trou ne permet que de faire sortir de l’eau à travers lui, alors ce Keli sera valable, même si en dessous le trou le volume qui pourra être contenu est inférieur à un Réviit. En revanche, si le trou est plus gros de sorte que l’on puisse même faire pénétrer de l’eau de l’extérieur à l’intérieur du Keli à travers ce trou, alors ce Keli ne sera pas valable. Seulement, s’il n’a pas d’autre Keli à part celui-là, alors si la partie du Keli en dessous le trou peut contenir au moins un Reviit, alors on pourra faire Netila à partir de ce Keli en versant l’eau du Keli sur la main à travers ce trou en question. Mais on ne récitera pas la bénédiction sur la Nétila. On pourra aussi utiliser pour la Netila un verre en papier, en plastique ou en carton, et même jetable, tant qu’il contient un Reviit.

Le coin discours

Parmi les instructions spirituelles que l’on trouve dans notre Paracha, il est écrit : « Et maintenant Israël, qu’est-ce qu’Hachem attend de toi ? Seulement de le craindre ! »
Sur ce verset, la Guemara demande : « Est-ce que la crainte du Ciel est chose facile (comme cela est suggéré par les mots :  »seulement de le craindre ») ?! » Et le Talmud de répondre : « Oui ! Par rapport à Moché c’est une chose facile ! »
Seulement, les commentateurs s’interrogent. Voilà que Moché s’adresse au peuple. C’est à chaque Juif qu’il dit : « Qu’est-ce qu’Hachem attend de toi ? » Ainsi, qu’est-ce que cela explique de dire que pour Moché, la crainte du Ciel est chose simple, si pour les autres Juifs à qui il s’adresse cela reste difficile ?! Plusieurs réponses ont été apportées pour répondre à cette question.
La plus simple consiste à dire que Moché était arrivé à un niveau de pureté et de sainteté telle qu’il voyait la vérité devant ses yeux. Et, fort de cette vérité, il percevait la crainte d’Hachem comme une chose simple. A l’image d’un homme sain d’esprit qui sait que marcher sur le rebord d’un fleuve les yeux fermés est dangereux. Même si un enfant ou un homme saoul ne verrait pas le danger, cela ne remettrait pas en cause la réalité du danger. De même, Moché avait conscience que craindre Hachem est à la portée de tous. Même si, du fait de notre penchant et de notre imagination qui déforment la vérité, nous pensons que c’est très dur, malgré tout la dimension que Moché avait atteint lui permettait de voir que la simple vérité est que la crainte d’Hachem est simple à obtenir. Et même si nous trouvons que c’est compliqué, cela ne change pas que Moché percevait que pour chacun, cette crainte est chose simple.
Dans ce sens, Rabbi Avraham de Slonim relie ce sujet à un autre enseignement de nos Sages sur le même verset selon lequel « Tout est entre les Mains du Ciel en dehors de la Crainte du Ciel ». Ainsi, même si on conçoit la crainte du Ciel comme dure à acquérir, malgré tout, elle reste entre les mains de l’homme. En revanche tout le reste, la richesse, la sagesse, la force, la beauté…, ne dépendent tous que d’Hachem, et non de l’homme. Étant hors de notre portée, ce sont eux qui sont vraiment durs à acquérir. Moché voyait la crainte d’Hachem comme facile, car sa définition de ce qui est facile est ce que l’on peut obtenir par nos efforts, ce qui dépend de nous et nous est accessible. Et même s’il faut beaucoup d’efforts pour craindre Hachem, malgré tout, cette crainte est ce qui est le plus réellement facile, car c’est la seule chose qui dépend de nous et non du Ciel. Telle était la vision de la réalité qu’avait Moché.
D’une autre façon, il est expliqué dans le Tania que chaque Juif a en lui une dimension de l’âme de Moché. Cette dimension consiste à avoir une conscience claire et forte d’Hachem, qu’Il emplie la création, qu’Il est infiniment Grand, Tout-Puissant…
Certes, dans son quotidien, l’homme ne ressent pas aussi clairement la Réalité Divine. Mais, grâce à une profonde réflexion sur la Grandeur Divine…, cette conscience enfouie en chaque Juif qui émane de l’âme de Moché qui se trouve en lui, en vient à se révéler et à prendre le dessus sur la matérialité corporelle de l’individu. Et là, lorsque cette dimension de Moché s’éveille, alors craindre Hachem devient chose très facile. C’est ce que la Guemara veut signifier quand elle dit que pour Moché il est simple de craindre Hachem. C’est à dire que pour la dimension de Moché présente en chaque Juif, quand elle s’éveille alors il devient simple de craindre Hachem. Et ce pour chacun, même le Juif le plus simple.
De son côté, le Keli Yakar explique que Moché s’adresse à une génération qui, à ses côtés, a vu de nombreux miracles et a expérimenté la proximité avec Hachem plus que toute autre génération. Cela n’a pu que favoriser la simplicité a ressentir la crainte d’Hachem. C’est cela qui est suggéré par les mots de la Guemara : « Par rapport à Moché, la crainte d’Hachem était chose facile », à entendre plutôt comme : « En rapport avec Moché,… ». C’est à dire que la génération qui était en rapport avec Moché, qui l’a côtoyé, qui a vu les miracles qu’il réalisait…, pour une telle génération, effectivement la crainte d’Hachem était facile à acquérir.
Cela explique l’importance de s’attacher à un homme Sage et pieux. Car, en l’observant, en l’écoutant et en vivant à ses côtés, on peut s’emplir de crainte du Ciel de façon considérable. On peut s’imaginer combien ceux qui ont suivi Moché pouvaient s’imprégner de piété. « Oui ! Pour ceux qui sont en rapport avec Moché, la crainte du Ciel est chose facile ».
Enfin, rapportons les propos du Yisma’h Moché qui explique autrement comment la crainte du Ciel est chose facile. Il rapporte pour cela un autre enseignement de nos Sages sur ce même verset : « Qu’est-ce qu’Hachem attend de toi ? Seulement de Le craindre ! » Nos Maîtres apprennent de ce verset qu’il est une obligation de réciter chaque jour 100 bénédictions. En effet, il faut comprendre les mots : « Mah (מה – Qu’est-ce que) Hachem attend de toi », comme : « Méa (מאה – cent) Hachem attend de toi », allusion aux 100 bénédictions quotidiennes. D’après le Yisma’h Moché, c’est en récitant les 100 bénédictions chaque jour que se réalise la deuxième partie du verset : « Seulement de Le craindre ! », car alors la crainte du Ciel devient alors chose facile.
Ces 100 bénédictions permettent au Juif de louer Hachem à chaque occasion, de reconnaître continuellement qu’Il est le Maître, le Créateur, que tout vient de Lui. Un Juif conscient de ce qu’il dit au moins 100 fois par jour, en l’occurrence ces 100 bénédictions, ne pourra qu’en venir à craindre Hachem. Pour lui, la crainte du Ciel sera facile à ressentir. Le monde entier qui devient une occasion de réciter des bénédictions à Hachem, s’emplit réellement de la Réalité Divine, appelant l’homme à craindre le Ciel.

Le coin histoire

Dans un immeuble situé en Israël, à Hadar Hakarmel, les habitants ont constaté que l’un des résidents, qui était un homme âgé, veillait à ne jamais allumer la lumière dans la cage d’escalier, et même quand il faisait très sombre. Cela faisait des dizaines d’années que personne ne l’avait vu allumer la lumière. Tout le monde en était très étonné.
Malgré le fait qu’on lui demandait la raison de ce comportement, il avait toujours refusé de fournir une explication. Même les membres de sa famille insistèrent au point que le secret finit par se dévoiler.
Le vieillard expliqua qu’un Chabbat il y a très longtemps, il avait allumé la lumière dans la cage d’escalier, sans le faire exprès. Et depuis, il avait pris sur lui, en tant que réparation et aussi de barrière de protection, de ne plus jamais allumer la lumière dans la cage d’escalier, et même si parfois, cela devait être très difficile à réaliser.
« Je voulais m’habituer à ne plus allumer cette lumière, pour ne pas en venir à transgresser une autre fois ! » insista notre homme.
Il avait réussi, par son attitude, à  »allumer » la lumière du Chabbat dans le cœur de tous les résidents, qui s’inspirèrent de son exemple de don de soi pour le respect du Chabbat.


Chabbat Chalom !!

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