Yom Kippour 5778

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Yom Kippour / יום כיפור

29/30 septembre 2017 – 10 Tichri 5778 / י’ תשרי ה-תשע’ח

Les Kaparot :

La veille de Yom Kippour, il est d’usage d’accomplir les Kaparot (expiation symbolique de nos fautes et celles de nos proches), à l’aide d’un poulet que nous faisons tourner autour de la tête en récitant un texte approprié, ou de donner à la Tsedaka le montant d’un poulet. Le montant des Kaparot est fixé à 10€ par personne, et pourra être déposé le matin ou l’après-midi lors des offices.


Les Horaires :

Vendredi 29 septembre, matin :
06h30 : Séli’hots
07h30 : Cha’harit

Vendredi 29 septembre, soir :
19h15 : Allumage des bougies et début du jeûne (et de Yom Kippour)
19h30 : Kol Nidré et Arvit
Allumer une bougie de 24H pour pouvoir faire la Havdala à la fin de Yom Kippour.

Samedi 30 septembre, matin :
08h30 : Cha’harit

Samedi 30 septembre, après-midi :
16h15 : Yzkor
16h30 : Min’ha

Samedi 30 septembre, soir :
19h15 : Néila
20h20 : Sonnerie du Choffar, Arvit et fin de jeûne (il est important d’attendre de faire la Havdalah avant de manger)
Havdala avec feu (de préférence allumée avant Yom Kippour) et sans aromates.

Dimanche 1er Octobre – Sim’hat Cohen :
08h00 : Cha’harit

18h00 : Min’ha, Téhilims et Arvit suivi d’une Séoudat Mitsva pour les 11 mois de David Eléazar ben Avraham WEIC (ז״ל), le mari de notre amie Karen WEIC. Nous adressons à Karen, à ses enfants et à toute sa famille l’expression de notre parfaite solidarité.


Vente de Kits Loulav / Etrog :

La vente des sets de Loulav/Etrog aura lieu dimanche 1er octobre de 09h00 à 12h00, après l’office. Venez tôt afin de choisir le plus beau Loulav et Etrog et embellir cette belle Mitsvah !


Carnet de Familles :

Naissance :

Nous avons l’immense joie de vous annoncer la naissance d’un petit garçon chez Nathalie et Avi COHEN. Nous souhaitons un grand Mazal-Tov aux parents et aux grands-parents, et à toute la famille COHEN et LEVY.
La Brit-Milah aura lieu si D. Veut mardi 3 octobre 2017 à 08h30, après l’office de Cha’harit, en la Synagogue de Boulogne-Billancourt, 43 rue des abondances.


Paniers de Tichri :

En cette veille de fêtes, venez en aide aux plus nécessiteux.

Je fais un don en ligne.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir à 20h00 à la Synagogue de Boulogne Billancourt, 43 rue des abondances.


Talmud Thorah :

Les cours de Talmud Torah reprendront à la rentrée. Vous pouvez cependant déjà prendre contact avec le Rabbin Didier Kassabi pour vous renseigner et pour inscrire vos enfants au Talmud Torah.

Les cours ont lieu chaque dimanche (hors période de vacances scolaires) dans l’enceinte de la Synagogue (43 rue des abondances).
L’avenir de nos enfants passent par une éducation juive de qualité que nous devons leur offrir.

Aucun enfant ne doit rester en marge de cette transmission des valeurs de la Torah.

Continuez à inscrire vos enfants. Nous vous attendons nombreux pour les inscriptions auprès du Rabbin Didier Kassabi.

Parlez-en autour de vous. Dites-le autour de vous.


Sécurité SPCJ :

Surtout en ces périodes de fêtes, la sécurité est plus que jamais l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous !
Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com.
Retrouvez également toutes les informations sur la page Facebook de l’office : facebook.com/acjbbsud.


Dons pour le Centre Culturel de Boulogne Billancourt :

Le nouveau centre culturel sera situé à l’angle des rues Marcel Dassault et Danjou. Le permis de construire, déposé en mars à la mairie a été purgé. Les travaux devraient commencer en automne. Il comprendra notamment :

  • Une Synagogue
  • Le Centre Communautaire (CCIBB)
  • Une salle polyvalente
  • et une salle des fêtes

Vous pouvez consulter la plaquette de présentation du Centre Culturel de Boulogne

Travaux

Nous avons commencé les discussion avec le Constructeur – Contractant général – qui a été retenu. Le panneau annonçant les travaux sera posé à la fin du mois et le bardage de protection du chantier sera installé en septembre.

La réalisation de ce projet tant attendu va entrer dans sa phase active de construction. Ne ratez pas l’opportunité d’être parmi les bâtisseurs de la Communauté.

Devenez acteur du devenir de la vie juive à Boulogne en faisant un don pour la construction du Centre Culturel de Boulogne.
Vous pouvez décider de diriger votre don vers la synagogue ou vers le CCIBB, en nous l’indiquant par message.
Je participe à la collecte pour la construction


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin étude

Le jour de Kippour a ceci de particulier qu’il constitue le jour où Hachem pardonne les fautes du peuple Juif.
Il existe une discussion entre nos Sages à ce sujet. Rabbi Yéhouda Hanassi pense qu’en ce jour, Hachem pardonne les fautes même sans repentir. En revanche, les Sages pensent que le pardon ne peut intervenir que s’il y a repentir. Quoi qu’il en soi, tout le monde est d’accord pour dire qu’il existe une prédisposition particulière en ce jour pour expier les fautes. La discussion est que pour les Sages, cette prédisposition n’est que potentielle. Le repentir va servir à rendre effectif ce potentiel. Alors que pour Rabbi Yehouda Hanassi, la prédisposition de ce jour pour obtenir le pardon est déjà effective à la base. Et le repentir n’est même pas nécessaire pour que ce jour amène le pardon.
De ce fait, une grande question se pose. Comment cela peut être possible qu’un quelconque pardon puisse intervenir sans le repentir ?
Comment fonctionne un tel processus de purification de par le jour de Kippour lui-même ?
En premier lieu, il convient de faire remarquer que chaque Juif possède en lui une Néchama (âme de nature “Divine”) qui le connecte au Créateur peu importe son niveau spirituel. Toutes les fautes et les égarements ne peuvent en aucun cas altérer cette relation privilégiée qui attache un Juif à Hachem. Simplement, quand on commet des fautes, cela entraîne pour conséquence un voilement et une sorte de dissimulation de cette Néchama, qui s’exprime par le fait qu’on ne ressente plus sa présence, c’est à dire qu’on ne ressente plus son lien et son “appartenance” à Hachem. Dès lors, on en viendra même à pouvoir vivre une vie profane sans que le service d’Hachem n’entre en ligne de compte dans son existence. Mais même après tout cela, et après toutes les fautes que l’on aura pu commettre, la présence de la Néchama ne disparaîtra jamais d’aucun Juif. C’est à ce propos qu’un verset de la Thora affirme : « Vous, qui êtes attachés à Hachem votre D.ieu, vous êtes tous vivants aujourd’hui ». Cette vitalité Divine est présente en tous les Juifs, du fait que chacun est foncièrement attaché à Hachem. Cela est à la base du verset qui dit : « Même après tout cela, Je ne les ai pas rejetés et je ne les ai pas répugnés pour les anéantir ». Si Hachem ne peut jamais anéantir le peuple Juif, cela est dû au fait que la pointe de judaïsme dont on a parlé ne peut jamais être anéantie. Et c’est bien pour cela que le peuple Juif ne pourra jamais disparaître.
D’après ce principe, on peut comprendre que si un Juif est, par nature, essentiellement et fondamentalement attaché à Hachem, de ce fait toute faute commise ne vient pas réellement de lui, mais ne reste que superficielle. Mais, en profondeur, il est intrinsèquement lié à Hachem. Cette idée est en allusion dans un Midrash qui explique pourquoi Yaacov est appelé “homme lisse” et Essav est surnommé “homme poilu”. C’est que quand de la paille tombe sur une peau lisse, il suffit de passer sa main pour l’enlever. De même, la faute ne s’imprègne pas au fond du Juif mais reste extérieur à lui, il est donc plus simple de l’enlever. En revanche, sur une peau poilue, la paille qui y tombe, s’y incruste et s’y mêle, au point qu’il devient difficile de l’enlever. Ainsi, chez Essav, le mal est profond et se confond avec lui au point qu’il en devient difficile de l’y ôter. Il en résulte, que la faute n’émane pas de l’intérieur d’un Juif mais n’est qu’extérieur à lui. Nos Sages disent que « Notre volonté est de faire Ta Volonté. Et qu’est-ce qui empêche ? Le “levain de la pâte” (allusion au mauvais penchant) et l’asservissement aux nations (c’est à dire l’exil) ». C’est bien que la volonté profonde et réelle d’un Juif est de servir Hachem. Tout ce qui l’en empêche ne lui est qu’extérieur.
Nous voyons de cela que chaque Juif est fondamentalement attaché à Hachem quoi qu’il veuille et quoi qu’il fasse. Et ses fautes n’émanent pas de son intériorité.
Seulement, toute l’année, cette dimension n’est pas dévoilée. Ainsi, cette affinité avec Hachem peut restée endormie. Mais, le jour de Kippour, l’attachement fondamentale du Juif avec son Créateur se révèle. C’est pour cela que ce jour détient la force d’obtenir l’expiation d’Hachem. Car, quand le lien fondamentale entre le Juif et Hachem se révèle, il s’avère alors qu’il est profondément attaché au Tout-Puissant, ce qui ne s’exprime pas au cours de l’année. Et face à cette union intime, aucune faute ne peut avoir d’emprise. C’est comme si la faute est dissoute d’elle-même et disparaît devant ce dévoilement de l’essence du Juif qui ne peut se défaire de sa relation avec Hachem.
C’est aussi pour cela que, concernant le service de Kippour, on prenait un bouc qui était envoyé au précipice et qui, par cela, apportait l’expiation au peuple. Ce bouc portait les fautes des Juifs. C’est pourquoi, il était envoyé en dehors du Temple. Cela vient signifier que justement les fautes des Juifs (que portait ce bouc) sont extérieures et superficielles. C’est parce que ces fautes sont extérieures à eux, qu’elles sont représentées par ce bouc qui était rejeté en dehors du Sanctuaire.
C’est pour cela que Kippour apporte l’expiation de par la sainteté du jour même. En ce jour, le point de judaïsme contenu en chaque Juif et qui constitue son lien intime avec Hachem se met en éveil. Par rapport à ce lien, aucune faute n’a sa place. Il s’avère alors que toutes les fautes ne sont qu’extérieures à lui. C’est ainsi qu’elles sont rejetées d’elles-mêmes. Elles sont dissoutes. Car quand se manifeste le lien profond qu’entretient chaque Juif avec Hachem, aucune faute ne peut se tenir. Si un homme faute, c’est parce que ce point de sainteté qui est en lui n’est pas en éveil. La faute constitue, par rapport à ce qu’il est vraiment, une véritable folie. Il agit complètement de façon inconsidérée, en opposition totale avec son être véritable. Mais quand, à Kippour, ce lien avec Hachem se réveille, la faute n’a plus sa place. Elle s’efface donc d’elle-même.
Telle est la grandeur et l’ampleur du jour de Kippour. Il convient d’en prendre conscience. Le repentir qu’un Juif réalise en ce jour, permet de dévoiler et de rendre effective la valeur de ce jour. Le repentir permet au Juif d’avoir le mérite de profiter de la sainteté de ce jour. Mais, ce jour détient en lui la force de révéler la réalité de la situation qui est qu’un Juif, compte tenu de son attachement complet avec Hachem, ne peut pas fauter. La faute ne provient pas de son être. Elle s’oppose à lui. En ce jour, lorsque cette réalité s’éclaire, la faute ne peut que disparaître.
C’est pour cela que même des Juifs extrêmement éloignés viennent à la synagogue à Kippour et même jeûnent. Ils sont réellement portés par leur lien indélébile avec Hachem, qui dépasse même toute logique et qui les pousse à se rapprocher d’Hachem.
(Basé sur des enseignements du Maharal de Prague et du Rav Dessler)

Le coin Halakha

Plusieurs règles doivent être respectées la veille de Kippour :
Il est une Mitsva de manger plus que d’habitude et d’augmenter les repas. Cette Mitsva concerne essentiellement le jour (à savoir le vendredi 29 septembre pour cette année) et non pas la nuit qui le précède. On doit même diminuer son étude de Thora et son travail pour pouvoir encore plus manger et boire. Les femmes également son concernées par cette Mitsva. Il est bon de consommer du poisson précisément le matin, mais pas le reste de la journée. On ne doit prendre que des aliments légers qui se digèrent facilement.
On évite les œufs, le lait chaud ou de l’ail.
Il est un bon usage de s’immerger dans un Mikvé (bain rituel). Il est préférable de le faire avant d’avoir prié l’office de Min’ha. Bien sûr, on ne récite pas de bénédiction pour cette immersion. Quelqu’un qui ne pourrait pas se tremper dans un Mikvé, il est bon qu’il verse sur son corps une mesure de 12 litres et demi d’eau. Cela peut se faire même en prenant une douche, et même avec de l’eau chaude. (Bien sûr, cela ne peut pas être fait concernant une immersion obligatoire telle que celle d’une femme pour sortir de l’impureté menstruelle ou d’une personne qui s’apprête à se convertir).
Chacun devra demander pardon aux personnes qu’il aurait pu avoir offensé au cours de l’année. En effet, Kippour n’apporte le pardon que pour les fautes envers Hachem, mais non pour les fautes envers son prochain, qui ne sont expiées qu’après lui avoir demandé pardon et l’avoir obtenu. Il est évident qu’il faille encore plus demander pardon aux personnes les plus proches, à qui on aurait encore plus pu causer du tord, tels que son épouse ou ses parents. Il n’y a aucun sens de demander pardon aux inconnus et de ne pas le faire pour les plus proches. Si la personne offensée ne veut pas pardonner, il faut retourner s’excuser une deuxième fois ainsi qu’une troisième fois s’il le faut. Pour la deuxième et troisième fois, il faut se présenter avec 3 personnes. S’il refuse même encore de pardonner, on sera alors quitte. Mais si c’est son Maître, il faudra alors retourner s’excuser même mille fois. On ne devra pas être cruel et on essaiera de pardonner.
Il est aussi une coutume de recevoir 39 coups. On souhaite ainsi, symboliquement, montrer que l’on est prêt à recevoir ces coups pour les fautes que l’on a commises.
On procède aussi aux Kaparot. Certains les réalisent avec un poulet. Alors, ils prendront un poulet par garçon dans la famille et une poule par fille. Une femme enceinte qui ne sait pas ce qu’elle attend, prendra un poulet et une poule, du fait du doute. Ces volailles seront abattus rituellement puis distribués pour les pauvres. Certains préfèrent réaliser cette coutume avec de l’argent. Alors, il est bon de prendre 18 euros (valeur numérique de ‘Hay – vivant) par personne dans la famille. Mais, il n’est pas interdit de prendre moins par personne. Cet argent sera ensuite reversé à la Tsedaka. Le sens de cette coutume est de transférer, symboliquement bien sûr, nos fautes, sur ces volatiles ou sur cet agent. Certains préfèrent réaliser cet usage avec de l’argent pour ne pas y voir un lien avec des sacrifices ou encore pour ne pas y voir une sorte de superstition. Quoi qu’il en soit, on prendra l’argent ou le poulet et on le fera tourner autour de la tête de la personne pour qui on fait ces Kaparot, et on dira “Zé ‘Halifatekha Zé Témouratekha Zé Kaparatekha… ( ……כפרתך זה תמורתך זה חליפתך זה )”, selon le texte inscrit dans les Ma’hzorim (livres de prière).
Il est préférable de réciter la prière de Min’ha tôt. On a l’habitude de se confesser devant Hachem, lors de cette prière, comme cela apparaît dans les Ma’hzorim (livres de prières).
Il est important de faire entrer Kippour quand il fait encore jour, un peu avant le coucher du soleil. En effet, nous devons faire entrer la sainteté du jour déjà dans un moment qui est encore profane, c’est à dire avant le coucher du soleil. Cela inclut tous les interdits de Kippour, rappelons-les : faire un travail interdit Chabbat, manger ou boire, se laver, s’oindre d’une huile (ou se parfumer), porter des chaussures en cuir, ou avoir un rapport conjugal. Tous ces interdits doivent débuter un peu avant le coucher du soleil.
On allume des bougies avant l’entrée de Kippour. Au sujet de savoir si on récite la bénédiction sur cette allumage, les avis sont partagés. Certains disent qu’on doit la réciter, d’autres disent que non. Chacun fera selon sa coutume. Si une personne n’a pas de coutume particulière, il ne récitera pas de bénédiction. Il convient aussi d’allumer une veilleuse avant l’entrée de Kippour sur laquelle on récitera la bénédiction du feu lors de la Havdala de la sortie de Kippour.
On s’habillera bien avec des habits de Chabbat, pour honorer ce saint jour.
(Selon les décisions de Rav ‘Ovadia Yossef et son fils Rav Yits’hak Yossef)

Le coin histoire

Le ‘Hatam Sofer avait un élève qui aimait poser des questions pour contrer son Maître. Un jour, lors d’un cours que donnait le ‘Hatam Sofer, cet élève se mit à poser une question qu’il a vu posée dans un livre et fit passer comme si c’était sa question. Mais, comme son intention n’était même pas de poser une question pour mieux comprendre mais uniquement pour contrer, ainsi il n’a même pas su poser cette question clairement, comme il se doit. C’est pourquoi, le Maître lui en fit une réprimande en bonne et due forme.
Après le cours, le ‘Hatam Sofer regretta beaucoup de l’avoir réprimandé en public. Ainsi, il invita cet élève pour prendre les repas de Chabbat à sa propre table, ce qui était considéré comme un grand honneur, et de la sorte, il souhaitait l’apaiser.
Mais même après cela, il n’était pas encore satisfait. Alors, il fit appeler son élève, et lui expliqua comment poser la question (qu’il avait posé au cours précédent), comme il se doit. Quand il vit que l’élève avait bien compris comment poser cette question, il lui dit que dans le prochain cours, il la reposera.
Et c’est ce qui se fit. Au milieu du cours, à un moment opportun, l’élève posa la fameuse question comme le Maître le lui avait appris.
Alors, le ‘Hatam Sofer lui dit avec grande humilité : « Est-ce que c’est cette question extraordinaire que tu voulais poser dans le cours précédent ? Si c’est le cas, je t’ai réprimandé pour rien ! S’il te plaît, pardonne-moi ! C’était bien une très grande question »…
C’est seulement alors, après que le ‘Hatam Sofer s’était assuré que l’élève était vraiment apaisé, que son esprit en fut tranquille.
Cette histoire nous montre clairement que, lorsqu’on demande pardon à ses proches la veille de Kippour, il ne suffit pas de se satisfaire en disant simplement le mot “pardon”, et de penser qu’on est quitte de s’excuser devant la personne que l’on a offensée. Il faut en fait, faire tout ce qui est possible pour être sûr que le pardon a bien été obtenu, et même si pour cela, il faut s’humilier et se rabaisser quelque peu !


Tizekou lé-Chanim Rabbot Néïmot vé-Tovot !!!

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