Chabbat Balak

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Paracha Balak / פרשה בלק

8 juillet 2017 – 14 Tamouz 5777 / י’ד תמוז ה-תשע’ז

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Les Horaires :

Vendredi soir :
19h15 : Min’ha suivi de Chir Hachirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
20h15 : Allumage des bougies de Chabbat (heure maximum pour l’allumage : 21h37)
D’var Thora par le Rav Mikaël Mouyal

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par le Rav Mikaël Mouyal
L’office sera suivi d’un Kiddouch offert par la famille ABITBOL, à l’occasion du mariage de Stéphane ABITBOL avec Kety MEGRELISHVILI. Nous adressons un grand Mazal Tov aux parents, Nathalie OHAYON et Michel ABITBOL. ainsi qu’aux familles MEGRELISHVILI, OHAYON et ABITBOL.

Samedi après-midi :
19h30 : Cours mixte sur la Paracha et étude sur le livre du Alé Chour (du Rav Wolbe) par le Rav Mikaël Mouyal.
19h30 : Cours mixte sur texte sur la Paracha par Shlomo BOTBOL.

20h45 : Téhilim – Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
21h00 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit.
D’var Thora par le Rav Mikaël Mouyal
21h54 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
22h59 : Fin de Chabbat, Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Birkat Ha-Lévana :

La Birkat Ha-Lévana (prière pour la lune) pourra être faite entre le samedi soir 1er juillet et le samedi soir 8 juillet 2017, lorsque la lune est visible.


Jeûne du 17 Tamouz :

Le jeûne du 17 Tamouz aura lieu mardi 11 juillet, il commencera à 03h29 et prendra fin à 22h43.

Ben haMetsarim – Les 3 semaines : Nos Sages ont institué de s’endeuiller chaque année depuis le 17 Tamouz jusqu’au 9 Av. Nous commémorons la perte du Beth-Hamikdach. C’est un 17 Tamouz que les romains enfoncèrent la muraille d’enceinte de la ville avant que, le 9 Av, le Temple ne fut détruit.

L’équipe Torah-Box vous offre une fiche-pratique récapitulant les principales interdictions et permissions pendant ces 3 semaines, afin de respecter cette période de deuil dont l’intensité augmente graduellement chaque semaine.

A aimanter sur votre frigidaire jusqu’au 14 Août 2016 !


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.
Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous !
Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com.
Retrouvez également toutes les informations sur la page Facebook de l’office : facebook.com/acjbbsud.


Réservation des espaces communautaires :

Vous souhaitez organiser une manifestation (Brith-Mila, Bar-Mitsvah et Bat-Mitsvah, Mariage, Azkara, Soirée Mikvé Kala, etc… ) dans les espaces de la Synagogue de Boulogne, 43 rue des Abondances, contactez M. Alain Chicheportiche 06.95.62.58.41 – alainchicheportiche92@gmail.com

Vous souhaitez réserver la salle de Boulogne Sud, 134 bis rue du point du jour Boulogne Billancourt, contactez M. Patrick Sebban 06.03.02.30.78 – patrick.sebban2@paris.fr


Faire un don :

Pour faire vivre et participer activement à cet office, faites un don par internet ou envoyez vos chèques au 134 bis rue du Point du Jour. Toutes les participations sont bienvenues, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, nous parviendrons, tous ensemble, à faire vivre l’Office de Boulogne Sud.

Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dons pour le Centre Culturel de Boulogne Billancourt :

Le nouveau centre culturel sera situé à l’angle des rues Marcel Dassault et d’Anjou. Le permis de construire, déposé en mars à la mairie, est en cours d’instruction. Les travaux devraient commencer en automne. Il comprendra notamment

  • Une Synagogue
  • Le Centre Communautaire (CCIBB)
  • Une salle polyvalente
  • et une salle des fêtes

Vous pouvez consulter la plaquette de présentation du Centre Culturel de Boulogne

Devenez acteur du devenir de la vie juive à Boulogne en faisant un don pour la construction du Centre Culturel de Boulogne.
Vous pouvez décider de diriger votre don vers la synagogue ou vers le CCIBB, en nous l’indiquant par message.
Je participe à la collecte pour la construction


Le Centre Aéré du CCIBB :

Les directeurs du Centre de loisirs Anne Marie Amsallem et Jonathan Cahen, ainsi que la fantastique équipe d’animation accueilleront pour les prochaines vacances du 10 au 28 juillet 2017 vos enfants de 5 à 12 ans dans une ambiance juive exceptionnelle !!

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Au programme : Château de Breteuil, parc Asterix, la Cité des Sciences, Parc St-Paul, Cité médiéval de Provins, accrobranches, stages de Hi-Hop et de Zumba, et pleins d’autres activités !!

Plus d’informations sur ccibb.net.


Pourimland :

Grâce à vous, et avec seulement 26 €, un enfant pourra aller à l’école avec un cartable entièrement équipé de fournitures.

Merci pour eux !!


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

« Bilaam s’est levé le matin et il attela son ânesse » (22, 21) :

Bilaam se dépêcha de se lever pour suivre les princes de Moav dans le but d’aller maudire le peuple d’Israël. La raison de cet empressement est qu’il voulait éveiller une accusation dans le Ciel contre le peuple d’Israël. Il voulait montrer qu’il est prêt à se lever tôt pour faire le mal alors que les Juifs ne sont même pas prêts à se dépêcher pour faire la Volonté d’Hachem !
Mais en réalité, il n’en est rien. Car celui qui veut faire le bien doit surmonter les attaques du mauvais penchant. Ce qui n’est pas le cas de celui qui veut faire le mal. Il est donc évidemment plus facile de s’empresser à faire du mal qu’à respecter la Volonté d’Hachem. L’accusation que voulait éveiller Bilaam en se levant tôt n’est donc pas fondée.
(‘Hidouché Harim)

« Bilaam se mit en colère et frappa l’ânesse avec le bâton » (22, 27) :

Lorsque son ânesse dévia plusieurs fois de chemin, Bilaam la frappa. Mais pourquoi ne la maudit-elle pas, lui dont les malédictions ont une force particulière ?!
En fait, Bilaam souhaitait maudire le peuple d’Israël ce même jour. Or, deux malédictions prononcées le même jour ne peuvent pas s’accomplir. Ainsi, s’il avait maudis son ânesse, il n’aurait plus pu maudire Israël.
Une autre raison peut être rapportée. La force de Bilaam était qu’il connaissait le moment précis où Hachem se met en colère. C’est à ce moment là que ses malédictions avaient une grande force et il souhaitait justement maudire Israël à cet instant particulier. Ainsi, Bilaam frappa son ânesse et ne la maudit pas car ce moment de Colère Divine quotidienne n’était pas encore arrivé. Sa malédiction n’aurait donc pas vraiment eu d’impact.
(Baal Hatourim)

« Certes, tu verras une partie du peuple, mais tu ne le verras pas entièrement et tu le maudiras de là » (23, 13) :

Balak souhaita que Bilaam maudisse le peuple en le voyant que partiellement et pas dans sa totalité. Pourquoi ?
En fait, s’il est possible que le peuple d’Israël ait des failles, cela n’est valable que sur les personnes individuellement. Mais si on considère le peuple réuni en entier dans sa totalité, alors toutes les failles disparaissent et on ne peut voir que du bien. C’est à cela que fait allusion la demande de Balak. Bilaam ne pouvait voir des failles et maudire le peuple que s’il voyait “une partie du peuple”, c’est à dire des particuliers. Mais, “tu ne le verras pas entièrement”, car celui qui voit le peuple en entier, dans sa totalité et son ensemble, ne peut discerner aucune faille et ne peut donc pas le maudire.
(Rabbi Mena’hem Mendel de Kotsk)

« C’est un peuple qui se lève comme une lionne et s’élève comme un lion » (23, 24) :

La lionne est un peu plus faible que le lion. Ainsi, ce verset signifie que quand un Juif décide de se repentir, “il se lève comme une lionne”, avec vigueur mais malgré tout avec des forces limitées. Mais après cela, Hachem lui vient en aide et lui donne alors des forces beaucoup plus importantes pour qu’il “s’élève comme un lion”. Selon l’adage de nos Sages : « Celui qui veut se purifier, on lui vient en aide ». Il ne faut donc pas craindre la difficulté du repentir, car Hachem lui vient en aide.

« Les morts lors de l’épidémie furent de vingt quatre mille personnes » (25, 9) :

L’épidémie suite à l’idolâtrie de Péor et la débauche entraîna 24.000 morts. Mais Hachem compta parmi eux les personnes qui sont morts naturellement, leur heure étant arrivée. Ainsi, même dans la rigueur et la sévérité, Hachem réalisa une grande bonté. Certes, il devait y avoir 24.000 morts. Mais, en comptant parmi eux tous ceux qui sont morts naturellement, cela permit d’épargner beaucoup de personnes. Car si on devait compter que ceux qui furent frappés par l’épidémie, alors pour atteindre les 24.000 morts, les victimes auraient été bien plus nombreux. On voit que même la Rigueur Divine est tempérée par la Miséricorde.
(Gaon de Vilna)

Le coin Halakha

Il est une Mitsva de courir pour se rendre à la synagogue. Par contre, il est interdit de courir en y sortant, pour ne pas laisser paraître qu’on est content de sortir de la synagogue, comme si cela nous pesait d’y être.
Il est préférable d’aller à pied à la synagogue, si cela est possible, plutôt que d’y aller avec un véhicule. En effet, une récompense est réservée pour chaque pas que l’on fait pour s’y rendre. Cependant, si on est en retard, ou bien si on souhaite arriver plus tôt, ou encore si la synagogue est loin de chez soi, alors on pourra y aller avec un véhicule sans aucun problème. Malgré tout, même dans ce cas, on essaiera de se garer à une certaine distance de la synagogue pour pouvoir faire cette distance et entrer à la synagogue à pied.
Il convient à chaque personne de consommer du pain, le matin après la prière, et surtout s’il va étudier la Thora après la prière. En effet, cela lui permettra d’avoir des forces pour pouvoir servir Hachem par l’étude et la pratique des Mitsvot.
Il est important de se fixer chaque jour un moment pour étudier la Thora. Ce moment est le plus souhaité le matin, après la prière. Et il convient que ce moment soit fixe et ne doit même pas être annulée même si par là il pense gagner beaucoup d’argent.
Chaque jour, chacun doit s’efforcer d’étudier un minimum de deux Halakhot (lois). Nos Sages promettent le monde futur à celui qui étudie deux Halakhot chaque jour. Ainsi, il convient à une personne qui n’a pas beaucoup de temps d’étude chaque jour, de consacrer le temps qu’il a pour l’étude de la Halakha pratique, pour savoir comment un Juif doit se comporter concrètement. Malgré tout, il convient fortement d’étudier régulièrement du Moussar (éthique juive) pour renforcer sa crainte de Hachem.

Le coin discours

Sur son chemin pour aller maudire le peuple d’Israël, Bilaam frappe à trois reprises son ânesse pour des attitudes qui l’ont énervé. Suite à cela, Hachem réalise un miracle et l’ânesse se met à lui parler et lui dit : « Que t’ai-je fais pour que tu me frappes trois fois ?» L’expression utilisée dans le Texte pour dire “trois fois” est “trois pieds – שלוש רגלים”, ce qui fait allusion aux trois fêtes de pèlerinage qui s’appellent aussi “les trois pieds (שלוש רגלים)”. Rachi explique que l’ânesse voulait ainsi dire en allusion à Bilaam : « Tu veux supprimer une nation qui célèbre les trois fêtes de pèlerinage chaque année ?! ». Seulement, il faut comprendre pourquoi la Mitsva que choisit l’ânesse c’est précisément les fêtes de pèlerinage ! Les commentateurs proposent plusieurs réponses à cette question.
Tout d’abord, le Gour Aryé explique que les trois fêtes expriment la dimension éternelle du peuple d’Israël, grâce à laquelle personne ne pourra les supprimer. En effet, ces trois fêtes symbolisent le début, le milieu et la fin. Pessa’h se trouve au début de l’été (au printemps). Chavouot se situe au milieu (plus précisément au début du milieu de l’été). Et Souccot conclue l’été pour amorcer l’hiver. L’été symbolise la vitalité. La nature revit, contrairement à l’hiver où elle est inerte. Ainsi, les trois fêtes qui sont des moments de joie, c’est à dire également de grande vitalité, viennent souligner que les Juifs qui les célèbrent, bénéficient d’une vitalité au début, au milieu et à la fin, c’est à dire dans le passé, le présent et le futur. Israël a toujours existé (même avant la création du monde comme le précise le Midrash), il existe dans le présent, et existera pour l’éternité. C’est cela le message des trois fêtes qui marquent cette éternité d’Israël, qui implique que personne ne pourra les faire disparaître. Le projet de Bilaam est donc vain et impossible.
De son côté, le Lévouche explique que Bilaam était en train de voyager sur son ânesse pour atteindre les Hébreux et les maudire. Ce voyage de Bilaam était donc destiné à faire le mal. Les Juifs aussi font des voyages. Ils se déplacent chaque année (aux temps où le Temple existait) pour se rendre à Yérouchalaïm pour célébrer les trois fêtes. Ce voyage là était très positif, il correspondait à la Volonté d’Hachem. Ainsi, l’ânesse dit à Bilaam en allusion : « Toi tu voyages et tu te déplaces pour faire le mal et maudire Israël, crois-tu que tu pourras vaincre et supprimer ce peuple qui eux-aussi font des voyages et des déplacements trois fois par an pour réaliser le bien et la Volonté de leur D.ieu ?! ». Sous-entendu : « La force positive des déplacements d’Israël va annuler et neutraliser complètement la force maléfique du déplacement que tu es en train de réaliser et tu ne pourras leur faire aucun mal ! »
De son côté, le Maskil Lédavid rapporte que toute la force de Bilaam pour maudire Israël tenait en sa connaissance du moment exact où Hachem se met en colère chaque jour. Il souhaitait attendre ce moment et maudire le peuple d’Israël en ce moment précis, pour réussir à leur causer de grands dégâts. C’est à propos de la connaissance de ce moment de colère que le verset dit, sur Bilaam, qu’il « connaissait la Connaissance Suprême », il savait quand Hachem se met en colère.
D’autre part, nos Sages enseignent que la fixation du nouveau mois est réalisée uniquement par le tribunal rabbinique. La date du nouveau mois servait à fixer les fêtes. Ainsi par exemple, la fête de Pessa’h, qui tombe le 15 Nissan, est déterminée en fonction de la date du nouveau mois, à savoir 15 jours après. Si les juges fixaient le nouveau mois à une mauvaise date, qui n’est pas la date réelle, malgré tout c’est elle qui sera la bonne. Selon l’expression de nos Sages : « C’est vous qui le fixerez, même si vous vous trompez involontairement et même volontairement ». Au point que même si Hachem Lui-Même venait annoncer la date du nouveau mois, et que les juges souhaiteraient la fixer à un autre jour, on prendra alors en référence la date des juges et non la date proposée et voulue par Hachem Lui-Même. Et même Hachem donnera son accord aux juges et modifiera Sa Volonté. Ainsi, l’ânesse a formulé l’allusion suivante à Bilaam : « Tu souhaites cerner le moment propice pour maudire le peuple, soit le moment où Hachem se met en colère. Mais, les Juifs qui célèbrent les trois fêtes, ce sont eux qui fixent le nouveau mois, et ce même en désaccord avec la Volonté Divine. S’il sont capables de changer et de modifier la date voulue par Hachem, il est tout aussi évident qu’ils pourront intervenir et modifier le moment où Hachem se met en colère, puisqu’ils peuvent “agir” sur Sa Volonté. Ainsi, tu ne pourras pas les maudire car tu ne connaîtras pas le moment de colère qu’ils modifieront ! »
Enfin, le Tseda Ladarekh rapporte une explication selon laquelle les trois fois que Bilaam a frappé son ânesse, qui sont exprimées par les termes “trois pieds”, correspondent aux trois piliers sur lesquels reposent le monde, c’est pour cela qu’ils sont appelés des “pieds”, car le monde tient sur ces piliers, au même titre que l’homme se tient sur ses pieds. En effet, il est enseigné dans les Pirké Avot que « le monde repose sur trois piliers : sur la Thora, le service de Hachem et la charité ». D’autre part, les trois fêtes de pèlerinage correspondent à ces trois piliers. En effet, Pessa’h correspond au patriarche Avraham (voir le Tour) qui incarne la bonté. De la sorte, Pessa’h symbolise le pilier de la charité et des actes de bonté dont Avraham était l’exemple. Chavouot symbolise le piler de la Thora. C’est bien à Chavouot que la Thora a été donnée. Enfin Souccot correspond au pilier du Service Divin, qui se pratique essentiellement par les sacrifices. Or, à Souccot, on offre beaucoup de sacrifice, particulièrement plus que les autres fêtes, notamment les 70 boucs ainsi que d’autres offrandes. Ainsi, d’après cela l’ânesse de Bilaam lui dit : « Comment peux-tu supprimer ce peuple qui célèbre les trois fêtes, correspondant aux trois piliers du monde ?! Mais si tu les supprimes, sur quoi le monde va-t-il tenir ? La création n’aura plus sur quoi tenir et disparaîtra ! Ainsi, si tu supprimes ce peuple, c’est l’univers entier que tu supprimes ! »

Le coin histoire

Rabbi Yé’hezkel Levinchtein, qui était le Machguia’h (directeur spirituel) de la Yechiva de Mir, avait l’habitude d’approfondir et de réfléchir à chaque acte ou parole pour ne pas qu’ils soient empreints ne serait-ce que d’une once de mensonge.
Lorsque Rav Yits’hak Ayzik Cher, le Roch Yéchiva de Slabodka quitta ce monde, on demanda à Rabbi Ye’hezkel de prononcer une oraison. Mais il refusa. Plus tard, il expliqua à ses proches la raison de ce refus.
C’est que le décès de Rav Yits’hak Ayzik Cher est survenu peu de temps après que Rav Ye’hezkel perde son petit-fils. Il a donc craint que du fait de sa peine personnelle, il soit particulièrement ému et en vienne à pleurer pendant l’oraison. Mais par cela il trompera l’assistance. En effet, tout le monde pensera qu’il pleure pour Rav Yits’hak Ayzik. Alors qu’en réalité la véritable raison de ses pleurs vient de sa blessure qui était encore fraîche, du fait du décès de son petit-fils. Et un tel mensonge, il n’était pas prêt à faire !
Cette histoire doit nous sensibiliser sur l’importance de l’authenticité. Chacun doit rechercher à être le plus vrai possible. Cela mènera l’individu à une plus grande profondeur et le rapprochera sans aucun doute d’Hachem.


Chabbat Chalom !!

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